LUCIENNE BROUSSE La gardienne des trésors kabyles est morte jeudi à Paris

Entre elle et la Kabylie, c’est l’amour éternel. L’écrivaine Lucienne Brousse a rendu l’âme ce jeudi à Paris. A travers les réseaux sociaux, les kabyles lui rendent un grand hommage. Sur cette terre des monts du Djurdjura, ceux qui s’en souviennent décrivent une femme d’un humanisme débordant. Lucienne Brousse est arrivée en Kabylie, exactement à Ath Menguellet, en 1953. Sœur blanche, âgée de 22 printemps, Lucienne débutera sa carrière d’institutrice à l’école primaire du village Ouaghzen.

Durant la guerre, elle sillonnera beaucoup de régions de cette Kabylie dont elle tomba amoureuse dès son arrivée à Michelet. Elle exercera à Larbaa Naït Iraten, Ighil Ali à Béjaia et bien d’autres écoles de villages kabyles.

Après l’indépendance, son amour pour la Kabylie restera toujours intact.  Bien au contraire, profitant de son expérience d’institutrice, elle élaborera un livre Audio sur la didactique et l’enseignement audiovisuel de Tamazight. Le travail réalisé en collaboration avec Madeleine Alaine parut en 2012 après un autre livre,  intitulé Tizi Wuccen. Lucienne Brousse a passé sa vie, fascinée par les tatouages berbères sur lesquels elle ne cessa de travailler. L’amie des kabyles ou La gardienne des trésors kabyles comme la nomme le journal La Croix, s’est éteint, jeudi 8 novembre à Paris.

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Par La rédaction de Tiwizi info