Un million de dinars en faux billets de 2000 DA

Un vaste réseau spécialisé dans le trafic de faux billet vient de tomber à Ouaguenoun. L’information a été donnée lors d’un point de presse organisée hier par le chef de sureté de daïra d’Ouaguenoun Lezam Hakim qui a conduit l’enquête. L’opération qui a remonté jusqu’aux derniers éléments du groupe a été couronnée par l’arrestation de trois individus. Les derniers d’un grand réseau qui a longtemps sévi et qui a fait un grand nombre de victime par sa supercherie. Trois individus dont l’âge varie entre 38 et 42 ans viennent donc de tomber dans les filets tendus par les enquêteurs qui ont remonté la piste jusqu’à sa décimation totale. Originaires de Tigzirt, Mekla et Tizi-Ouzou, ces derniers faisaient circuler des coupures de billets de deux milles dinars dans plusieurs marchés. Les policiers ont saisi dans le cadre de cette opération pas moins de cinq cent seize coupures toute de deux milles dinars (2000 DA) d’une somme globale estimée à  un million et trente milles dinars. Selon le chef de sureté d’Ouaguenoun, les trafiquants agissaient surtout en exploitant la naïveté des personnes qui se sont fait avoir avec de faux billets après avoir vendu leurs biens.

Par La rédaction de Tiwizi info

Note de lecture Le voyage en Amérique de chateaubriand

Dans voyage en Amérique, chateaubriand met en avant dans son écriture, d’abord et avant tout, de la sensualité. D’emblée, on ressent que le déclencheur du récit n’est pas le voyage à proprement parler ou les paysages vus mais les choses ressenties. La réalité observée se transforme aussitôt par la volonté de l’auteur d’incarner sa propre vision dans ses descriptions. L’atmosphère mythique, presque irréelle des paysages, ne le détourne pas, outre mesure, ni n’encombre sa démarche. Bien au contraire; sa sérénité, malgré sa jeunesse, l’a aidée à construire un récit mythique qui acquiert, quelques années plus tard ( sa parution est retardée), une grandeur culminant dans les cimes de la littérature mondiale. Pour son époque, lorsqu’on veut écrire, la première proposition est celle de l’utilité de la chose à écrire. C’est peut-être cette obligation de proclamation du but moral qui le fit détourner de faire une simple photographie de la nature visitée. D’autant plus que cette dernière ne manquait pas d’images saisissantes, ne manquait surtout pas de grandeur ou de puissance. Les élans romantiques de l’auteur et ses penchants religieux ont été déterminants à transformer ce récit de voyage en un livre qui veut être une symphonie du ciel et d’une terre sauvage dont il ne resterait qu’une mission civilisatrice pour la faire émerger à la perspective de salut. Lors de son embarquement à saint Malo, au mois d’avril 1791, c’est à dire deux ans après 1789, chateaubriand déclara: je vais dans la forêt… c’était son unique réponse à ceux qui se demandaient s’il ne fuyait pas justement la révolution française. Mais c’est peut-être à son arrivée en Amérique, et après avoir prononcé cette autre phrase, simple mais bruissante de sens: (ce pays est sans souvenirs), que celle prononcée à saint Malo prend tout son sens. Une façon bien subtile de commencer son œuvre, loin de tout tumulte, qui touche à tous les domaines : ethnographiques, biologiques, politiques, stratégies guerrières des indiens notamment etc. Son voyage réussit, en tout cas, la prouesse de le faire fuir de la chose politique en France dominée alors par la révolution française. La lettre que le chevalier de combourg lui donna en guise de recommandation auprès du président Georges Washington, ne lui offrit que l’occasion de comparer ce dernier à Napoléon Bonaparte. À sa sortie de chez ce président, son voyage commencera alors dans ce monde farouche de l’Amérique du Nord. Ses premiers textes, au-delà de la fascination qu’ils exercent, ne sont guère dans l’affrontement entre ces deux mondes : le siens (civilisé) et l’autre ( sauvage). Ils sont plus dans l’incarnation de la symbolique d’une certaine philosophie. Ils décrivent des péripéties de voyage, de découverte, mais le romantisme et le lyrisme trouvent amplement leur compte. Une sorte de fusion entre les choses vues et admirées et son monde intérieur qui était déjà suffisamment bâti par beaucoup d’auteurs qu’il avait lus auparavant. Sa narration est une véritable symphonie à comprendre jusqu’au silence de ces peuples autochtones dont il ne délivre jamais, par ailleurs, un discours moralisateur. On sent simplement qu’il est là pour percer les mystères de ces peuples dont les traditions remontent, sans qu’elles soient altérées, à des siècles et des siècles en arrière. L’auteur ne manque pas, par contre, de s’ébahir devant certaines bizarreries qu’il retrouve dans ses nombreuses rencontres. Mais cela ne suscite chez lui que de l’émerveillement et de l’expectative. Il ne fait alors que d’écrire comme s’il tenait entre ses mains un simple carnet de voyage. Sans manifester une quelconque approbation ou désapprobation. Ainsi feigne-t-il la distance au nom de la diversité des richesses culturelles. L’étalage de ses points de vues dans ces cas quand ils existent, ne sont jamais agressifs ou dans une autre optique de rejet. Peut-être parce que l’auteur se joue à l’universel et au spirituel lui l’érudit qui a emprunté à beaucoup d’auteurs avant lui.

Lounes Ghezali/ Ecrivain

Par La rédaction de Tiwizi info

Le barrage de Taksebt à 81,79% de remplissage

Le barrage de Taksebt affiche un taux de remplissage de 81. 79% au 1er février en cours. L’information révélée par les services de l’hydraulique de la wilaya de Tizi-Ouzou  précise que l’année passée à cette même période ce dernier n’était qu’à 37%. Une nouvelle fortement réjouissante car cette année, la nature est très généreuse annonçant vraisemblablement un été sans pénurie d’eau potable. Les mêmes services annoncent la mobilisation d’une enveloppe budgétaire de 5.5 milliards de dinars pour la réalisation de six stations d’épuration des eaux usées.

Par La rédaction de Tiwizi info

Mohamed Djellaoui à la tête de l’Académie de la langue Amazighe

L’académie de la langue Amazighe créée après l’officialisation a désormais un président depuis hier. C’est finalement Mohamed Djellaoui qui prend les rênes de cette institution qui aura à se prononcer sur des dossiers lourds comme la graphie à adopter. Djellaoui n’est pas à présenter car il a à son actif plusieurs travaux de recherche dans le domaine de la linguistique amazighe. il est actuellement doyen de la faculté de langue et culture amazighe de l’université de Bouira. Quarante autres membres composeront cette institution tant attendue.

Par La rédaction de Tiwizi info

JS SAOURA 0 – JSK 1 Fiston reprend le chemin des filets

la JSK revient de Béchar avec une belle victoire pour marquer son retour en cette deuxième phase du championnat. Avec un but marqué par Abdulai Fsifton, l’équipe kabyle arrache trois précieux points. Cette 16ème journée a été à son avantage car les concurrents sont passé à coté à l’instar du leader qui a concédé une défaite, l’ES Sétif et le NAHD.

en attendant, la journée prochaine le 11 janvier à Tizi-Ouzou face au MO Béjaia, les canaris ont démontré qu’ils sont désormais une pièce maîtresse incontournable dans le championnat. Les canaris ne sont plus qu’à 4 points du leader.

Par La rédaction de Tiwizi info

La JSK est-elle surmédiatisée ?

Une chose est sûre, la JSK tient une grande place dans l’actualité et ça n’a pas que des effets positifs. Beaucoup considèrent que cette exposition permanente à l’actualité parfois comme acteur a des répercussions négatives sur les joueurs. Le dernier feuilleton vécu par la JSK et le bras de fer qui s’en est suivi entre Cherif Mellal et la LNF a grandement influé sur le rendement des joueurs qui ont fait une fin de phase aller difficile en championnat.

Hier, lors d’une conférence de presse tenue par Mouloud Iboud en l’absence du président du club, beaucoup de questions ont en effet été posées au sujet de ce volet ainsi que celui relatif aux recrutements. Le porte parole du club, Mouloud Iboud a félicité l’équipe et la direction de l’IRB Ghris pour leur victoire arrachée sur tapis vert et qui ne souffre d’aucune irrégularité, a tenu à précisé l’orateur. Un résultat, précise-t-il, qui fait très mal à la JSK, direction et supporters auxquels d’ailleurs il a demandé pardon. Mais, il ne faut pas rester éternellement sur cette défaite qui n’influera aucunement sur le projet initial qui est de rendre à la JSK sa grandeur. Un projet à moyen terme qui a d’ailleurs l’assentiment de tous les amoureux du club.  Toujours au sujet de la défaite, M. Iboud a fait savoir qu’une réunion élargie s’est tenue après la rencontre pour mettre au clair beaucoup de points et surtout pour remonter le moral des joueurs.

Par ailleurs, comme prévu, beaucoup de questions ont eu trait aux recrutements pour le moins problématiques à maints égards. Mouloud Iboud affirmait que la direction ne va pas payer des joueurs à trois cent millions. La JSK, précise-t-il, est à la recherche de joueurs conformes au projet du club. Le coach Dumas, précise l’orateur, a souhaité trois nouveaux joueurs pour renforcer l’attaque avec une recrue et deux pour le milieu de terrain. Sans annoncer des noms, Iboud assurait que la direction est sur la piste de bons joueurs.

Par La rédaction de Tiwizi info

IRB GHRIS 2 – JSK 0 Une défaite qui ne doit pas faire oublier le vrai projet de Mellal

Les canaris se sont inclinés devant l’IRB Ghris par  le score de 2 buts à O dans une rencontre pour le moins bizarre. Deux buts encaissés sans pouvoir riposter. Le score a sans nul doute étonné les observateurs et a déçu les supporters. La direction n’a pas caché sa déception aussi. La JSK sort de la course à la coupe d’Algérie par la petite porte. Mais, en fait, la sortie par la petite porte en coupe, pour beaucoup, n’est pas un critère fiable pour juger les joueurs. De part le monde, les matchs de coupe apportent des surprises invraisemblables.

A présent, l’heure n’est pas aux jugements mais au travail. Une longue et rude deuxième phase attend les jeunes canaris qui ont certes concédé une défaite amère mais qui ont montré des qualités énormes par lesquelles, la JSK peut revenir dans les prochaines années.  C’est en effet dans ce genre de situations qu’il faut s’attacher avec force au projet tracé à moyen et à long terme.

Cherif Mellal, déçu comme tout le monde par le score, doit maintenir le cap sur ses projets de construire à moyen terme, un grand club. Tout indique qu’il est sur la bonne voie et ce n’est pas le résultat d’un match de coupe qui va le détourner et encore moins l’arrêter en si bon chemin. La vraie JSK qu’espèrent revoir les supporters, c’est à partir de la saison prochaine.

 Toutefois, la défaite d’aujourd’hui à Mascara aussi amère soit-elle doit être mise à profit pour revoir quelques stratégies mal réfléchies.  Aujourd’hui, il est évident que la direction de la JSK a été, à bien des égards, mal conseillée. Mal conseillé, en début de saison, comme nous n’avons pas hésité à le dire, sur la libération précipitée des joueurs cadres. Ceux-ci ont fait plusieurs saisons dans la maison et leur départ ne pouvait qu’avoir des conséquences. Mellal avait libéré des joueurs pour courir derrière d’autres qui ne valent pas mieux.Des recrutements inutiles qui n’ont, finalement, pas apporté le plus que certains conseillaient au président.

Des recrutements qui se poursuivent durant ce mercato alors que le but est de construire une grande équipe d’avenir avec des jeunes du cru. La direction kabyle est partie à la recherche de grands joueurs dans un championnat médiocre. Une incongruité pure et simple. On peut même dire que les recrutements ont produit et continuent de produire l’effet contraire sur les jeunes qui se sentent dépréciés. D’une part,la direction vante leurs qualités et sa confiance en eux pour une équipe d’avenir mais qui n’hésite pas, d’autre part, à aller chercher des joueurs de meilleure qualité. Ce qui ne peut que signifier à leurs yeux que finalement personne ne croit en eux. Un sentiment démotivant qui serait derrière cette baisse de la qualité de leur jeu.  

Enfin, il convient de rappeler en ces moment de grande déception, que le projet de Cherif Mellal n’est pas le championnat ni la coupe cette saison mais de construire un grand club dans les deux prochaines années. Le projet est de rendre à la JSK son prestige à moyen terme et de construire un centre de formation et pleins de rêves qu’il faut réaliser.

Par La rédaction de Tiwizi info

Des femmes et des mineurs dans un réseau de trafic de faux billets démantelé à Ouaguenoun


Trois femmes dont une mineure âgée de dix-sept ans seulement et trois hommes ont été arrêtés à Ouaguenoun pour trafic de faux billets. Le réseau dont les ramifications s’étendaient jusqu’à Béjaia était spécialisé dans  la  confection des billets de deux milles dinars (2000 DA)  dont une somme de cinq millions de centimes a été retrouvée sur une des femmes interpellées.

 Selon le commissaire principal dela sûreté d’Ouaguenoun, Hakim Lezam qui a organisé hier une conférence de presse, le fil de cette affaire aurait été remonté après l’identification d’un des membres qui était une femme. Suite à son arrestation, à bord de son véhicule lors d’un contrôle, deux autres les services de sécurité ont mis la main sur deux autres hommes et une deuxième femme. Toujours selon le premier responsable de sûreté d’Ouaguenoun, se sont 25 faux billets de banque de 2000 DA, soit l’équivalent de 50 000 DA qui aurait été saisis. Du matériel a également été retrouvé après l’interrogation des inculpés comme des outils servant à ce trafic,un détecteur de métaux et des téléphones portables. A noter par ailleurs que le véhicule utilisé utilisée lors de l’arrestation.

Par La rédaction de Tiwizi info

La JSK et l’ENIEM se retrouvent à nouveau




D’aucun aura vu les retrouvailles comme un signe porte bonheur. C’était avec le logo du label ENIEM que l’équipe kabyle a régné sur le football national et africain durant les années 80 et 90. Une histoire marquée en or par le Jumbo-Jet. La journée d’hier samedi a en effet été marquée par l’officialisation du retour de l’ENIEM comme sponsor de la JSK. Le contrat a été signé lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans la matinée au niveau du siège de la société spécialisée dans l’électroménager sis à Oued Aïssi. Selon un communiqué du club kabyle, la convention de partenariat pour la saison sportive 2018/2019 entre la JSK et l’ENIEM est un concept de partenariat en formule gagnant-gagnant entre deux géants de la région unis, rappelons-le, pendant plusieurs années, notamment durant l’épopée ou la JSK rasait tout sur son chemin avec la fameuse équipe du Jumbo-Jet sous la direction du charismatique big président, le regretté Boussad Benkaci.

Ceci dit, ajouter le communiqué, les retrouvailles ce samedi le retour de l’ENIEM après plusieurs années d’absence, s’est déroulé dans une cérémonies des plus cordiales entre deux grands labels dont les liens sont gravés dans les mémoires et inscrits en lettre d’or dans l’histoire du club le plus titré du pays et de l’entreprise ENIEM. La cérémonie de signature de la convention liera désormais à nouveau la JSK à l’ENIEM a vu la présence à Oued Aissi  des responsables des deux parties ainsi que de nombreux invités.

Par La rédaction de Tiwizi info

Les émigrés algériens ne font rentrer que 2 milliards de dollars. Pourquoi ?

Les émigrés algériens font rentrer au bled deux milliards et deux cent millions de dollars chaque année. Le chiffre vient d’être révélé par un rapport de la banque mondiale sur les fonds rapatriés par les diasporas dans leurs propres pays. Toujours selon ce même document, le montant représente 1.1 % du produit national brut de l’Algérie.

Mais, ce montant paraît minime et trop petit au regard de ce que rapportent les émigrés égyptiens qui font rentrer dans leur pays 25.7 milliards de dollars suivis directement par les libanais avec 7.8 milliards, les marocains avec 7.4. Ces pays sont talonnés par la Jordanie avec 4.4 milliards. Aussi, au vu de ces chiffres et le nombre d’émigrés que compte l’Algérie en France et dans le monde, il apparaît clairement que le chiffre est trop en dessous de a moyenne.

Mais en fait, les émigrés algériens ne se classent pas en bas du tableau parce qu’ils aiment moins leur pays. S’ils n’envoient autant de devise qu’il faut, c’est qu’il y a bien de bonnes raisons à cela. Et bien évidement, au-delà du système bancaire et de l’économie nationale qui n’offrent pas les conditions, il devient nécessaire de lancer un vrai débat pour connaître les causes qui empêchent les émigrés algériens de ramener leur argent au bled pour investir.  Un débat de fond s’impose et que notre journal veut lancer.

Par La rédaction de Tiwizi info