Arezki Hamroun pourrait quitter la JSK à cause du refus de Mellal d’augmenter son salaire

C’est l’un de ses éléments clés que la JSK risque de perdre dans les prochains jours ou semaines. En désaccord sur des questions financières, l’attaquant Arezki Hamroun serait partant de son club vers d’autres horizons à la prochaine saison. C’est ce qu’affirment nos sources qui affirment que ce dernier aurait essuyé un refus catégorique de la part du président du club pour sa demande d’augmentation de son salaire.

Si le départ d’Arezki Hamroun venait à se vérifier, le club kabyle perd un élément clé de son échiquier. C’est cette attaquant justement qui fait marché le compartiment offensif depuis deux saisons. Une probabilité forte au vu du nombre de clubs qui seraient intéressés par ses services. Nos sources évoquent  avec insistance le CR Belouizdad qui aurait entrepris des démarches pour le recruter. Arezki Hamroun est l’attaquant par lequel sont venus presque toutes les attaques concluantes du club kabyle qui souffre encore d’un manque d’attaquants percutant. Ce qui rend la perte de ce joueur dramatique.

En fait, le cas d’Arezki Hamroun n’est que la face cachée de l’Iceberg. Le club kabyle, de l’aveu même de son président, connaît des difficultés financières ces dernières semaines. Les joueurs qui n’ont pas reçu leurs salaires seraient en colère et ils ne risquent pas de les recevoir dans les tout prochains jours. Selon Cherif Mellal, l’argent promis par les sponsors n’est pas encore rentré dans les caisses du club à cause de retards dus essentiellement à la pandémie du Covid 19. Il y a quelques jours, ce dernier a lancé un appel pressant aux sponsors dont Cosider pour accélérer la cadence de virement de l’argent.

 

Par La rédaction de Tiwizi info

La Kabylie perd sa chèvre et sa sittelle dans l’indifférence totale

Au niveau international, la sittelle de Kabylie est protégée depuis 1995.

Nous avons, fêté, hier, lundi 11 mai, la Journée mondiale des espèces menacées. Comme dans tout le monde entier, la Kabylie perd un patrimoine animalier important. Pernicieusement et silencieusement, la Kabylie est en train de perdre deux espèces endémiques dans l’indifférence générale. La sittelle de Kabylie comme la chèvre kabyle, deux espèces endémiques du terroir, sont plus que jamais menacées de disparition. Ni la communauté scientifique et universitaire ni les services concernés ni les pouvoirs publics ne semblent hélas s’en inquiéter.
Pour la sittelle de Kabylie, un bel oiseau, qui disparaît de jour en jour, il aura fallu la contribution d’un chercheur belge, Jean Paul Ledant, qui l’a d’ailleurs découverte en 1975 dans les forêts des Babors. Pourtant, en théorie, cette race est juridiquement protégée par l’Etat algérien. La sittelle de Kabylie fait partie intégrante des 32 espèces d’oiseaux protégées par le décret N° 83-509 du 20 août 1983 réglementant la protection des espèces animales non domestiques.
Au niveau international, la sittelle de Kabylie est protégée depuis 1995 suite aux efforts monumentaux consentis par the Council of Bird Préservation qui est devenu par la suite Bird Life International qui n’a pas cessé depuis 1980 de demander au gouvernement fédéral américain de joindre la liste de 60 espèces à protéger dont la sittelle de Kabylie.
Malgré cet arsenal juridique théorique, sur le terrain, c’est le silence total. Il n’y a pas de recherche universitaire ni d’intervention des services concernés pour arrêter la machine de disparition de cet oiseau qui se trouve encore en petits groupes dans les Babors à Bordj Bou Arréridj, Sétif et Béjaia. On estime sa démographie à quelque 1000 oiseaux dont 80 couples vivant à l’intérieur du parc Taza, les monts de Guerrouch, Tamentout et Djemila à Sétif. La sittelle est aujourd’hui menacée par les feux de forêt qui consument les forêts, mais aussi par l’activité pastorale bovine qui empêche la régénération du couvert végétal.
Parallèlement à la sittelle, la Kabylie perd aussi sa chèvre endémique. Une espèce très adaptée aux conditions climatiques locales qui se voit concurrencée par des espèces importées. En effet, l’importation de certaines espèces étrangères a fini par faire reculer la race locale qui tend pratiquement à disparaître. Pourtant, de l’avis des connaisseurs, c’est la chèvre kabyle endémique qui s’adapte le mieux aux caractéristiques du relief et du climat locaux.
A noter que les scientifiques décrivent la chèvre kabyle «de petite taille, au poil long, les oreilles tombantes, le profil convexe, à cassure nasale peu accentuée; sa robe va du brun foncé au noir, son squelette a conservé les caractères principaux des caprins fossiles du Néolithique; le cornage dressé varie peu: même forme légèrement vrillée dont les extrémités sont écartées vers l’extérieur et la longueur constante. Il s’est conservé à l’état initial dans tous les massifs montagneux du littoral, de la Kabylie au Rif marocain». En fait, ce type est ubiquiste dans tout le Maghreb, on le reconnaît aussi bien dans le Sud tunisien que dans l’Aurès et le Haut Atlas.
Celle-ci présente des avantages considérables pour les populations rurales les plus démunies: son alimentation ne pose pratiquement aucun problème; son agilité lui permet de brouter des touffes inaccessibles aux moutons et aux bovins, son éclectisme alimentaire est tel qu’elle absorbe la plus grande partie des ordures ménagères. Docile à la traite, la chèvre kabyle fournit un lait riche et assez abondant.
A noter enfin que selon une étude de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Iucn), ce sont plus de 20 000 espèces de plantes et animaux qui sont menacées de disparition. Cette journée a pour but de sensibiliser le monde scientifique et le grand public sur ce constat inquiétant.

Par La rédaction de Tiwizi info

Yacine Adaoun, psychologue clinicien, à Tiwiziinfo «Les enfants sont les premières victimes du confinement»

Le confinement est la seule bonne solution pour éviter la propagation et la conta-mination au coronavirus. C’est scientifiquement prouvé. Mais, il est également scientifiquement prouvé que cet état d’isolement a des conséquences sur l’état psychologique des individus en général et les enfants en particulier. Dès à présent, beaucoup de parents, en plus de leur état propre, pensent déjà à ces répercussions sur le mental de leurs enfants. Nombreux sont ceux qui se posent des questions sur les meilleurs moyens d’éviter ce stress et surtout les démarches à suivre après le «déconfinement». Les questions sont nombreuses sur les meilleures voies ainsi que les meilleurs moyens de soigner les diverses séquelles du confinement sur les enfants. Pour le moment, les réponses ne sont pas encore abondantes, mais il faut y penser dès à présent. Les parents auront des efforts à dispenser pour faire retrouver à leurs enfants, un comportement normal ou simplement les réadapter à la vie de tous les jours. Dans cette optique, justement, L’Expression apporte sa contribution à ce travail médico-pédagogique qui attend les familles algériennes après la fin des mesures de confinement. Pour répondre à ces interrogations, nous avons sollicité un spécialiste en la matière. Yacine Adaoun, psychologue clinicien qui a apporté des réponses concrètes et simples qui pourraient aider les parents durant et après le déconfinement.

 

L’Expression: L’on s’accorde à dire que le confinement aura des conséquences psychologiques sur les gens, surtout sur les enfants. Quel est votre avis en tant que psychologue?
Yacine Adaoun: Certes, le confinement établi contre la pandémie de coronavirus a des effets négatifs sur l’état psychologique des individus en général, sur les enfants en particulier, étant donné que l’isolement et le confinement sont une situation
désagréable. C’est indéniable et de nombreuses études l’ont prouvé scientifiquement: l’isolement et la mise en quarantaine ont des effets néfastes sur notre psychisme. Des contacts sociaux limités, voire absents lorsque l’enfant se retrouve seul chez soi, entraînent des conséquences somatiques et psychologiques bien réelles: repli sur soi, humeur dépressive, anxiété…Par ailleurs, l’interdit et la privation de liberté pour les enfants les confronte directement à leurs sentiments d’impuissance, à leurs peurs et à leurs besoins.
«L’être humain est génétiquement sociable», donc obliger les enfants à rester à la maison pendant des semaines n’est pas naturel pour eux. Chaque enfant a des besoins fondamentaux de se sentir libre, de sortir pour aller à l’école, au parc, jouer avec des amis, faire de nouvelles connaissances…Etc.

Pouvez-vous mesurer la gravité de ces conséquences sur les enfants?
L’ampleur de l’impact de la quarantaine varie d’un enfant à un autre, et cela est dû à de nombreux facteurs biopsychosociaux, les différences individuelles, mais la gravité des effets peut être:
– sévère, elle peut être caractérisée par des signes et symptômes qui causent à l’enfant lui-même des souffrances telles que perçues par la famille,
– modérée, certains signes et symptômes sont moins graves en termes de récurrence.
– légère, certains symptômes sont possibles tout en s’adaptant à un changement dans la routine quotidienne.

Pouvez-vous nous citer justement ces conséquences?
Les conséquences de la quarantaine chez un enfant peuvent apparaître à quatre niveaux, à savoir sur le plan comportemental, cognitif, émotionnel, psychosomatique qui se traduisent par:
– des troubles du sommeil, des réveils et des cauchemars,- des troubles de l’appétit, manque d’appétit ou besoin de ne plus manger,
– des colères plus fréquentes, les disputes, des oppositions, une instabilité de l’humeur,- un retrait dans ses pensées ou dans la même activité jour après jour,- un refus du travail scolaire ou des contraintes y compris des mesures barrières,- de la tristesse, les pleurs injustifiés, la demande excessive de câlins, de contacts,- anxiété, stress, agitation, addictions, déprime…etc.

Est-il possible, selon vous, de les éviter ou d’en atténuer l’impact?
Bien sûr, ces effets peuvent être évités en faisant de nombreuses activités qui réduisent le stress psychologique, en apprenant aux enfants à se détendre, à méditer, la pratique du dessin libre, la pratique du yoga, l’adoption d’une alimentation équilibrée, le maintien du sommeil la nuit et l’établissement de la sécurité dans la famille.
Se détendre et relaxer avec son enfant. Écouter de la musique douce ensemble et invitez votre enfant à visualiser des situations relaxantes, comme s’imaginer flotter sur un nuage. De cette manière, il apprend qu’il est facile de se retrouver dans un endroit magique sans quitter sa maison. Vous pouvez aussi vous étendre côte à côte dans l’herbe et observer le ciel en décrivant la forme des nuages.
Faites un massage à votre enfant. Ce contact tendre renforce l’attachement et facilite la relaxation. Par exemple, vous pouvez masser doucement la nuque, le front, les tempes ou les pieds de votre tout-petit.
Prévoyez des activités physiques tous les jours, comme de la marche, des jeux simples qui font bouger (ex.: le jeu «Jean dit») ou une séance de danse. Bouger vous permet, à vous et à votre enfant, de libérer les tensions accumulées tout au long de la journée. Bouger de 5 à 10 minutes avec votre enfant lors du retour à la maison peut être très bénéfique pour évacuer le stress de la journée. Être actif physiquement renforce aussi les habiletés motrices de votre enfant et l’aide à être en bonne santé et à bien dormir.
Quelques activités à faire avec les enfants: peindre, dessiner et colorier, lire, écouter de la musique, écrire une lettre, jouer à un jeu de construction, commencer un journal intime, faire un journal d’activités, se déguiser, fabriquer son jeu de société…Etc.
Il est également possible de contacter des professionnels de la santé mentale (psychologues, psychiatres) pour se renseigner et faire des séances psychologiques par téléphone (téléconsultations) sachant qu’une intervention psychologique précoce porte ses fruits.

Par La rédaction de Tiwizi info

Les huiles d’Algérie raflent la mise de la 18ème édition du concours de Paris

Les huiles d’Algérie raflent la mise de la 18ème édition du concours de Paris

Les juries du concours  ont décerné la médaille d’Or à l’huilerie  Aomar sise dans la wilaya de Bouira pour son Huile labellisée  ‘’Azemmour’’ dans la catégorie ‘’mûr intense’’. A rappeler d’ailleurs que les huiles Azemmour ne sont pas à leur première consécration car en 2018 déjà, elle a obtenu le pris Apulée d’Or au concours national des huiles vierges extra dans la catégorie ‘’fuité vert intense’’ le prix Apulée d’argent au même concours, en 2019. A noter également que la médaille d’Argent est revenu à l’algérien SARL Arba-olive de la wilaya de Blida qui a concouru avec son produit ‘’mûr léger’’.

Deux autres crus algériens ont décroché des diplômes pour la qualité supérieure de leurs produits. Le diplôme « Gourmet » a été décerné donc à l’huilerie Amazit d’Ifigha (Tizi-Ouzou) pour son huile Achvali Ath Ghovri dans la catégorie Mûr léger ainsi que la SARl Ets Kiared  de la wilaya de Boumerdes pour son Huile ‘’Baghlia’’ dans la catégorie mûr intense,

Ainsi donc, cette participation plus qu’honorable des oléifacteurs algériens aux cotés de quelques 250 autres huiles d’olives venues du monde entier s’avère comme un aiguillon qui va booster la production d’huile d’olive algérienne à travers toutes les régions. Ce produit qui peut constituer une grande source de revenus  en devise a longtemps été négligé par les pouvoirs publics. Ce n’est que ces dernières années que des initiatives individuelles d’abord ont commencé à donner des signes de relèves et de valorisation de ce patrimoine ancestral longtemps entretenu par nos ancêtres.

 

Par La rédaction de Tiwizi info

TENTATIVE DE RACKET DE LA POSTE DE BOUDJIMA DEJOUEE PAR LES CITOYENS

500 millions récupérés et un des bandits arrêté par les citoyens

Le bureau de poste de la ville de Boudjima, une trentaine de kilomètres au Nord du chef-lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou a été victime d’un racket tôt dans la matinée d’hier dimanche. Un groupe de malfaiteurs a tenté de s’accaparer de l’argent qui s’y trouvait mais chose invraisemblable les citoyens présent dans les alentours ont empêché ces derniers d’accomplir leur acte.

Comment se sont déroulés les faits ?

Quelques minutes avant l’ouverture du bureau de poste, les malfaiteurs étaient déjà sur place à quelques mètres de l’entrée. Ils avaient, auparavant, enlevé à un citoyen de Makouda son fourgon. A l’arrivée de l’agent, les trois acolytes ont attendu l’ouverture de la porte avant de la suivre à l’intérieur. Le troisième est resté dehors pour tirer quelques coups de feu de son arme histoire de faire peur aux citoyens qui faisaient leurs affaires. Quelques minutes plus tard, les deux acolytes sortent de l’agence avec un cabas plein d’argent. On parle de la somme de cinq cent millions de centimes. A bord du fourgon volé, les trois acolytes prennent la direction Nord sur la route menant à Tigzirt. Il était environ 9H.

C’était sans compter sur le courage des citoyens de Boudjima

Chose invraisemblable, les bandits qui ont certainement avoir réussi leur coup n’ont pas prévu la réaction héroïque de quelques citoyens de Boudjima. A bord de véhicules, des jeunes qui étaient sur les lieux ont engagé une poursuite avec le fourgon qui portait les racketeurs. Après une course d’environ deux kilomètres, le fourgon a été rattrapé. Deux membres de la bande ont pris la fuite à pied en emportant leurs armes. Le troisième a été arrêté par les jeunes citoyens. ce dernier était en possession du butin.

Quelques minutes plus tard, les services de sécurité, gendarmerie et police arrivent sur place. Les jeunes remettent l’individu arrêté et le cabas rempli d’argent aux services de sécurité qui ont tout de suite engagé une poursuite pour arrêter les deux acolytes encore qui ont pris la fuite. Certaines personnes qui étaient sur place affirmaient que l’homme arrêté affirmait qu’il était origine d’Akbou dans la wilaya de Boudjima. Mais personne ne croyait qu’ils pouvaient agir sans la collaboration d’un ou plusieurs individus de la localité de Boudjima ou de ses environs qui connaissent les mouvements des postiers.

Ratissage des éléments de la gendarmerie pour arrêter les deux acolytes encore en fuite

Jusqu’à midi, les éléments de la gendarmerie étaient toujours à la recherche des deux autres membres du groupe. De loin, des centaines de citoyens assistaient à la poursuite et aux recherches engagées dans le massif forestier. Selon certains témoignages, racontaient que les deux acolytes ont pris la fuite via le lieu dit Ajerouidh pour se retrouver dans la forêt d’Aguemoun. Fortement couverte, cette forêt rendait difficile les recherches mais le sort de ces derniers semblait scellé vu les moyens mis par les services de sécurité pour les débusquer.

Acte hautement héroïque et civique des citoyens de Boudjima

Ce qui est à relever dans cette affaire c’est bel et bien la réaction héroïque des citoyens de Boudjima. Les armes des bandits n’ont pas empêché le groupe de jeunes citoyens de les  poursuivre et d’arrêter l’un d’eux et de récupérer l’argent volé. C’est un acte de bravoure et de civisme par excellence que des citoyens sans armes empêchent des bandits armés d’accomplir leur méfait. Hier à Boudjima, les commentaires allaient de l’admiration pour les jeunes à la consternation de voir des voleurs agir en ces temps de corona et de Ramadhan. L’enquête suit son cours pour dénouer les nœuds de cette affaire qui vient se rajouter au registre des rackets des bureaux de poste à travers la wilaya de Tizi-Ouzou.

Par La rédaction de Tiwizi info

Quelles sont les 5 phases du confinement?

Les cinq phases que nous traverserons durant le confinement, comment aider votre enfants anxieux à faire face au corona virus et comment lui en parler. ces liens pourraient vous intéresser et vous être utiles

1- Les 5 phases psychologiques du confinement

2- Comment gérer l’anxiété de son enfant à la maison ou Comment aider votre enfant anxieux face au coronavirus

3- Coronavirus : comment parler de la pandémie de Covid-19 avec un enfant ?

 

Par La rédaction de Tiwizi info

Corona virus: Tiwiziinfo vous accompagne avec une revue de presse variée

votre journal vous accompagne durant cette période par des articles et surtout par des partages d’une revue de presse  variée. nous vous proposerons des liens vers la presse nationales et internationale dans plusieurs langues. Pour commencer voici un article qui pourrait vous intéresser.

Coronavirus. Plus de 243 000 signataires soutiennent une plainte contre Philippe et Buzyn

 

Par La rédaction de Tiwizi info

L’apparition des serpents en ce moment en Kabylie est scientifiquement normal

Les scientifiques expliquent l’apparition des serpents en cette période qui coïncide avec la récolte des olives en Kabylie. Il n’y a pas lieu d’avoir peur de ces reptiles. Finalement, la raison de leur sortie est toute simple. On ne doit pas avoir peur et on ne doit pas céder à la rumeur colportée dans les réseaux sociaux. C’est tout à fait normal de les rencontrer.

En effet, les scientifiques expliquent que ces serpents sont désorientés par la longue période d’ensoleillement  de ces dernières semaines. Cette chaleur les a poussés à sortir de leurs terriers. Suite aux dernières intempéries, ces reptiles ont voulu rentrer dans leurs refuges. Mais, leurs terriers ont été remplis d’eau de pluie. C’est pourquoi, ces derniers jours, on les rencontre souvent dans la nature parce qu’ils sont à la recherche d’autres nouveau refuges secs pour hiberner.

Par ailleurs, il est bon à savoir qu’en Kabylie, il existe deux sortes de couleuvres au venin  sans grand danger sur les humains victimes de leur morsure. On retrouve la couleuvre de Montpellier et la couleuvre et la couleuvre fer à cheval. La vipère de lataste est une espèce qu’on retrouve également sous les roches dans hautes montagnes de Kabylie.

Enfin, rappelons que les données scientifiques sont données par S.Larbes, chercheur en écologie à l’université de Tizi-Ouzou pour le compte du blog scientifique de Lounes Meziani.

Par La rédaction de Tiwizi info

L’Olivier de Saint Augustin est le plus ancien selon le laboratoire américain du Pr Douglas

L’olivier connu comme étant le plus vieux de l’humanité se trouve en Algérie. Il pousse à proximité du mausolée de Saint Augustin, au cœur de la ville de Souk Ahras.

Cet arbre mythique se trouve, au sommet du mont Sidi Messaoud. Selon les historiens de l’antiquité, Saint Augustin, le savant d’origine berbère, aimait s’assoir sous cet olivier pour méditer et penser.

C’est le laboratoire américain du Pr Douglas, situé à Tuscan, en Arizona qui avait effectué une expertise dendrochronologique, lors d’une visite, en 1953, la veille de la célébration du 1600e anniversaire de Saint Augustin qui avait estimé à l’époque son âge à plus de 2 900 ans. Il s’avère aujourd’hui que la plupart des pays producteurs d’huile d’olive se vantent d’avoir des oliviers millénaires, que ce soit la Grèce, la Tunisie, la Palestine, la Turquie ou encore l’Argentine et le Mexique. Mais ils sont loin de se douter que de mythiques oliviers, qui témoignent de la longue histoire de la partie Sud de la Méditerranée, se trouvent en Algérie, en général, et en Kabylie, en particulier.

Par La rédaction de Tiwizi info

Sahel de Bouzeguène élu village le plus propre de la wilaya de Tizi-Ouzou

Sahel, village situé dans la région de Bouzeguène a été élu hier comme le village le plus propre de la wilaya de Tizi-Ouzou par le jury du concours Rabah Aïssat de la l’APW. Le champion vient donc de se voir  doté d’une enveloppe financière de neuf cent (900) millions de centimes.

Ensuite arrive le nom du deuxième. Icherkiyen situé dans la daïra de Maatkas est donc le deuxième village. A l’annonce du jury, la salle a encore vibré au son des acclamations et des youyous. La cagnotte remise à ce beau village est de sept cent millions de centimes. A la troisième position, c’est le village Izerouden, une autre belle localité de Maatkas qui a été gratifié de six cent millions de centimes. Aberran et Takharadjith dans la région d’Aït Bouadou pointent respectivement à la quatrième et la cinquième place avec cinq et quatre millions de centimes.

A la sixième et septième place, le jury a choisi le village Ath Amar et Aït Aïssi Ouyahia dans la daïra d’Ililten. Ces deux belles localités ont été gratifiées de trois cent millions de centimes chacune. Tifraout dans la commune d’Aït Yahia et Bouyaghzar à Frikat dans la région de Draa El Mizan arriveront à la huitième et neuvième places. Les deux villages remporteront une cagnotte de deux cent millions de centime chacun.  Le village Azra situé dans la commune de Tigzirt arrive lui à la dixième place en remportant cent millions de centimes.

Par La rédaction de Tiwizi info