Note de lecture Le voyage en Amérique de chateaubriand

Dans voyage en Amérique, chateaubriand met en avant dans son écriture, d’abord et avant tout, de la sensualité. D’emblée, on ressent que le déclencheur du récit n’est pas le voyage à proprement parler ou les paysages vus mais les choses ressenties. La réalité observée se transforme aussitôt par la volonté de l’auteur d’incarner sa propre vision dans ses descriptions. L’atmosphère mythique, presque irréelle des paysages, ne le détourne pas, outre mesure, ni n’encombre sa démarche. Bien au contraire; sa sérénité, malgré sa jeunesse, l’a aidée à construire un récit mythique qui acquiert, quelques années plus tard ( sa parution est retardée), une grandeur culminant dans les cimes de la littérature mondiale. Pour son époque, lorsqu’on veut écrire, la première proposition est celle de l’utilité de la chose à écrire. C’est peut-être cette obligation de proclamation du but moral qui le fit détourner de faire une simple photographie de la nature visitée. D’autant plus que cette dernière ne manquait pas d’images saisissantes, ne manquait surtout pas de grandeur ou de puissance. Les élans romantiques de l’auteur et ses penchants religieux ont été déterminants à transformer ce récit de voyage en un livre qui veut être une symphonie du ciel et d’une terre sauvage dont il ne resterait qu’une mission civilisatrice pour la faire émerger à la perspective de salut. Lors de son embarquement à saint Malo, au mois d’avril 1791, c’est à dire deux ans après 1789, chateaubriand déclara: je vais dans la forêt… c’était son unique réponse à ceux qui se demandaient s’il ne fuyait pas justement la révolution française. Mais c’est peut-être à son arrivée en Amérique, et après avoir prononcé cette autre phrase, simple mais bruissante de sens: (ce pays est sans souvenirs), que celle prononcée à saint Malo prend tout son sens. Une façon bien subtile de commencer son œuvre, loin de tout tumulte, qui touche à tous les domaines : ethnographiques, biologiques, politiques, stratégies guerrières des indiens notamment etc. Son voyage réussit, en tout cas, la prouesse de le faire fuir de la chose politique en France dominée alors par la révolution française. La lettre que le chevalier de combourg lui donna en guise de recommandation auprès du président Georges Washington, ne lui offrit que l’occasion de comparer ce dernier à Napoléon Bonaparte. À sa sortie de chez ce président, son voyage commencera alors dans ce monde farouche de l’Amérique du Nord. Ses premiers textes, au-delà de la fascination qu’ils exercent, ne sont guère dans l’affrontement entre ces deux mondes : le siens (civilisé) et l’autre ( sauvage). Ils sont plus dans l’incarnation de la symbolique d’une certaine philosophie. Ils décrivent des péripéties de voyage, de découverte, mais le romantisme et le lyrisme trouvent amplement leur compte. Une sorte de fusion entre les choses vues et admirées et son monde intérieur qui était déjà suffisamment bâti par beaucoup d’auteurs qu’il avait lus auparavant. Sa narration est une véritable symphonie à comprendre jusqu’au silence de ces peuples autochtones dont il ne délivre jamais, par ailleurs, un discours moralisateur. On sent simplement qu’il est là pour percer les mystères de ces peuples dont les traditions remontent, sans qu’elles soient altérées, à des siècles et des siècles en arrière. L’auteur ne manque pas, par contre, de s’ébahir devant certaines bizarreries qu’il retrouve dans ses nombreuses rencontres. Mais cela ne suscite chez lui que de l’émerveillement et de l’expectative. Il ne fait alors que d’écrire comme s’il tenait entre ses mains un simple carnet de voyage. Sans manifester une quelconque approbation ou désapprobation. Ainsi feigne-t-il la distance au nom de la diversité des richesses culturelles. L’étalage de ses points de vues dans ces cas quand ils existent, ne sont jamais agressifs ou dans une autre optique de rejet. Peut-être parce que l’auteur se joue à l’universel et au spirituel lui l’érudit qui a emprunté à beaucoup d’auteurs avant lui.

Lounes Ghezali/ Ecrivain

Par La rédaction de Tiwizi info

Mohamed Djellaoui à la tête de l’Académie de la langue Amazighe

L’académie de la langue Amazighe créée après l’officialisation a désormais un président depuis hier. C’est finalement Mohamed Djellaoui qui prend les rênes de cette institution qui aura à se prononcer sur des dossiers lourds comme la graphie à adopter. Djellaoui n’est pas à présenter car il a à son actif plusieurs travaux de recherche dans le domaine de la linguistique amazighe. il est actuellement doyen de la faculté de langue et culture amazighe de l’université de Bouira. Quarante autres membres composeront cette institution tant attendue.

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Le prix de la mémoire sera décerné à Matoub Lounes

L’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou décernera à titre posthume le Prix de la Mémoire  à Matoub Lounes lors du colloque qu’elle abritera les 23 et 24 janvier prochains.  Ces événements auront lieu à l’occasion de la commémoration du 63ème anniversaire de la naissance de Lounès Matoub. Durant cette rencontre, les conférenciers se pencheront sur plusieurs thèmes relatifs à l’œuvre de ce grand homme. Selon, l’universitaire Saïd Chemakh, des communications traiteront entre autres de la relecture des œuvres du Rebelle, à la lumière des diverses théories littéraires sémiotiques ». des conférences très intéressantes sont attendues comme celles que présenteront Zahir Meksem, Kamel Bouamara, Allaoua Rabhi, Mhamed Djellaoui, Hassina Kherdoussi, Kamel Nait Zerrad, Mohand Akli Salhi et Said Chemakh. Nous y reviendront avec plus de détails.

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Le chanteur Halli Ahmed tire sa révérence

La chanson kabyle est de nouveau en deuil suite au décès de célèbre chanteur Ali Halli. Ce dernier nous a quittés hier, vendredi matin. Ali Halli est mort dans un hôpital  à Montpelliers après une longue maladie, a-t-on appris hier auprès de ses proches. La nouvelle de la mort de Ali Halli, artiste originaire de la commune d’Assi Youcef dans la région de Boghni, s’est propagée hier à la mi-journée telle une trainée de poudre dans le milieu artistique mais aussi chez les citoyens. Le regretté Ali Halli est devenu très célèbre particulièrement après la sortie de sa chanson devenue un hymne à l’authenticité : «Yedjay-id jeddi abernous » (Mon grand père m’a légué un burnous). Pour l’instant aucune information n’a encore été rendue publique concernant le jour et le lieu de son enterrement. Rabah Ouferhat, président du syndicat des artistes de la wilaya de Tizi Ouzou, chanteur et ancien compagnon de longue date du regretté Ali Halli, a exprimé hier sa consternation suite à la nouvelle de la disparition de l’artiste d’Assi Youcef.

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Mohamed Sekat tire sa révérence

Mohamed Sekat est décédé ce matin après une longue maladie. Ce grand artiste kabyle natif de Tikesraïne à Alger est l’auteur de la mythique chanson Tanina. C’est sa voix qu’entendent les amoureux du groupe Isoulas qui a fait le bonheur de la chanson kabyle dans le début des années 70. Après avoir quitté ce groupe, Mohamed Sekat a poursuivi sa carrière artistique en composant des chefs-d’œuvre comme Tanina. Ce qui le connaissent témoignent d’une simplicité désarmante chez ce grand artiste. L’enterrement aura lieu demain à Tikesraïne.

Repose en Paix Dda Moh.

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Décès de l’universitaire Mohand Akli Haddadou

L’universitaire Mohand Akli Haddadou est décédé ce matin des suites d’une longue maladie. Par la mort de ce spécialiste en linguistique, la langue amazighe perd un éminent chercheur qui a beaucoup donné à sa langue.

Né à Aït Ouaghlis le 24 novembre 1954, Mohand Akli est parti avec sa famille  vivre à Alger où il poursuit son cursus scolaire. Il obtient son baccalauréat au lycée Emir Abdelkader en 1973. Après avoir obtenu une licence en littérature, le jeune universitaire s’ouvre un long chemin dans la linguistique. Ses travaux sur la langue amazighe lui confèrent une notoriété qui dépasse les frontière.

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La bataille d’Azrou Ouguettouf, 72 heures d’horreur à Tala Bouzrou

En cette matinée calme du 10 octobre 1961, les villageois de Tala Bouzrou s’apprêtaient à vivre une journée ordinaire. Une des rares qu’offrent une affreuse guerre come celle qui se déroule depuis six années devant leurs yeux. Rien n’indiquait qu’ils allaient assister à une  bataille qui marquera à jamais l’histoire de la guerre de libération. La bataille d’Azrou Ouguettouf reste encore dans la mémoire collective des habitants de la région. Les souvenirs sont encore vifs et les larmes sont toujours là couler sur les joues des femmes qui ont vu leurs maris, enfants et parents morts devant leurs regards impuissants. Les souvenir étaient aussi restés vifs dans les cœurs des hommes qui racontent ce moment tragique sans le conjuguer.

En cette veille de la commémoration du soixante-huitième anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, nous avons fait une rétrospective dans ce souvenir qui a forgé les générations futures de cette localités qui a donné le meilleur d’elle-même pour que vivent l’Algérie dans la dignité. En compagnie de Youcef Liman, un producteur de documentaires sur  et archivistes, nous avons récolté des témoignages d’hommes et de femmes qui portent encore les traces indélébiles de cette bataille. Ils ont encore dans les oreilles les voix de leurs camarades, leurs paroles, leurs cris lorsque les balles ont touché leurs corps. Ils sont morts mais leur présence est restée éternelle parmi les leur.

Le lieu est presque mystique. C’est un immense rocher situé sur les hauteurs du village Tala Bouzrou, à quelques kilomètres du chef-lieu de la commune de Makouda. Il porte encore les traces des coups de canon et mortier tirés durant la guerre. Dans sa base, des grottes s’y introduisent sur des centaines de mètres. Le lieu servait de refuge aux maquisards depuis les premiers jours de la guerre. Mais ce jour-là, un incident inattendu va enclencher une des plus grande machine de guerre au mon de sur un petit village. Une petite bourgade située loin du monde. Le village Tala Bouzrou était très petit mais avec une grande histoire faite par ses enfants qui ont embrassé le mouvement national dès ses premiers pas.

Ce jour-là, le 10 octobre 1961, le village connaîtra les deux journées les plus monstrueuses de son histoire. Aouchich Ahmed, Belmiloud Amar sont des témoins qui étaient dans l’abri avec leurs camarades tués par l’armée ce jour-là.  Nous avons aussi recueilli les témoignages de Boukfoussa Fatma et Rebib Tassadit. Aouchiche Ahmed et son camarade Benmiloud Amar racontent comment un maquisard, Boukffoussa  Mohamed  dit Moh Saïd N Mhand blessé par les militaires français à, Amdhiq Ourihane alors qu’il revenait d’Ighil où il est allé avec Moh Annan, un spécialiste des abris. Le maquisard est donc allé se réfugier à Azrou Ouguettouf mais il sera repéré et poursuivi sur place.

Le lieu sera rapidement encerclé par l’armée française. Des avions, des canons et des mortiers lançaient des tirs de partout sur des hommes retranchés dans un abri situé dans le ventre d’Azrou Ouguettouf. L’attaque commence aux environs de 9h et demi de la matinée du 10 octobre. Mohand Saïd N Mhand en arrivant à Azrou Ouguettouf trouvera dans l’abri une quinzaine de maquisards. Les négociations dureront toute la journée.

Deux hommes du village, incorporés dans l’armée française, sont envoyés demander aux maquisards de se rendre pour avoir la vie sauve mais ils refuseront préférant mourir au champ d’honneur que de se rendre. Un seul, l’infirmier, acceptera de sortir de l’abri. Après l’attaque, ils apprendront que l’homme a vendu deux de ses camarades blessés est réfugiés à icheriouen. Après une journée de bombardements et de tirs ciblés, la nuit tomba sur Azrou Ouguettouf. Nos interlocuteurs rappellent toutefois que l’armée française lançait des ballons lumineux pour empêcher les hommes réfugiés de s’en fuir.

Le long de la nuit, racontent Belmiloud Amar et son compagnon, le maquisard blessé était sorti pour respirer probablement étouffant à cause de sa blessure de la matinée. Il sera la cible d’une balle tirée par les soldats français qui guettaient justement dans les alentours. C’est le premier mort de cette bataille. Aux dernières heures de la matinée, la lumière n’était pas encore là. Les maquisards vont tenter un dernier coup de force pour sortir en forçant par des tirs les soldats français. Quatre moudjahidine seront tués sur place. Certains réussiront à se sauver d’autres ont réussi à s’extirper durant la nuit. Nos interlocuteurs racontent que cinq maquisards n’ayant pas pu sortir en forçant par les armes la soldatesque. Dans les feux des échanges de tirs, les soldats français ont cru que tous les hommes retranchés dans l’abri  Ouguettouf ont été tués.  La bataille prit fin le 11 octobre.

Mais le supplice du village Tala Bouzrou ne fera que commencer. Transportés sur une jeep, les quatre maquisards tués seront ramenés à la fontaine du village pour servir d’exemple aux villageois. Boukfoussa Tassadit, sœur du premier Chahid de l’attaque, raconte les larmes aux yeux comme elle a été amenée à reconnaître son frère. « Il portait encore les chaussures qu’il avait ramenées de France. Je les ai reconnues sur ses pieds qui sortaient de la Jeep ». Après quelques heures, les quatre corps seront exposés à Tarihant, village limitrophe puis à Takhamt N Ldjir. Les maquisards morts sont Amirouche Mohamed Moh N Blanchit, Rebib Moh Akli (Moh N Mhand), Bentoumi Belaïd en plus de Boukfoussa le blessé qui s’était réfugié.

Les hommes exposés devant les villageois seront emmenés en bas du village Takhamt N  Nldjir où ils seront jetés dans un ravin. Ce n’est qu’après la fin de la guerre que leurs corps seront récupérés et enterrés au cimetière des Chouhada. « J’ai ramassé le crâne de mon frère de mes propres mains » Raconte Tassadit Boukfoussa, les larmes aux yeux.

Le lendemain,  Tala Bouzrou retombe dans son quotidien de village martyr qui a bu jusqu’à la lice des affres du colonialisme. La guerre a été le compagnon de ce village depuis les premiers pas de l’occupation française de l’Algérie. Ses enfants sont déjà morts à Staoueli pour stopper l’avancée de l’armée française.  Quelques années plus tard, sous la conduite d’un de ses fils, Ali Oumhand, des enfants du village Tala Bouzrou mourront dans la bataille de Taouerga pour stopper l’avancée de l’armée française. L’histoire de Tala Bouzrou avec le colonialisme ne s’arrête pas là parce que ses enfants seront les premiers à rejoindre le maquis en 1945, une dizaine d’années avant le déclenchement de la lutte armée. Au déclenchement de la guerre de libération, tala Bouzrou sera le premier village à être bombardé par les avions de l’armée française, le 14 novembre 1054.

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LUCIENNE BROUSSE La gardienne des trésors kabyles est morte jeudi à Paris

Entre elle et la Kabylie, c’est l’amour éternel. L’écrivaine Lucienne Brousse a rendu l’âme ce jeudi à Paris. A travers les réseaux sociaux, les kabyles lui rendent un grand hommage. Sur cette terre des monts du Djurdjura, ceux qui s’en souviennent décrivent une femme d’un humanisme débordant. Lucienne Brousse est arrivée en Kabylie, exactement à Ath Menguellet, en 1953. Sœur blanche, âgée de 22 printemps, Lucienne débutera sa carrière d’institutrice à l’école primaire du village Ouaghzen.

Durant la guerre, elle sillonnera beaucoup de régions de cette Kabylie dont elle tomba amoureuse dès son arrivée à Michelet. Elle exercera à Larbaa Naït Iraten, Ighil Ali à Béjaia et bien d’autres écoles de villages kabyles.

Après l’indépendance, son amour pour la Kabylie restera toujours intact.  Bien au contraire, profitant de son expérience d’institutrice, elle élaborera un livre Audio sur la didactique et l’enseignement audiovisuel de Tamazight. Le travail réalisé en collaboration avec Madeleine Alaine parut en 2012 après un autre livre,  intitulé Tizi Wuccen. Lucienne Brousse a passé sa vie, fascinée par les tatouages berbères sur lesquels elle ne cessa de travailler. L’amie des kabyles ou La gardienne des trésors kabyles comme la nomme le journal La Croix, s’est éteint, jeudi 8 novembre à Paris.

Pour plus de lecture, nous vous proposons d’aller sur le lien suivant : http://djurdjura.over-blog.net/article-les-richesses-d-un-travail-linguistique-81561987.html

Par La rédaction de Tiwizi info

L’huile d’olive de Kabylie aura son label en 2019

Après les figues de Béni Maouch, des variétés de l’huile d’olive de Kabylie auront leur label l’année 2019. L’annonce a été faite par le ministre de l’agriculture Abdelkader Bouazghi.  Il s’agit vraisemblablement de l’huile de Maatkas qui a avancé dans ce sens plus que les autres.

Au coté de ces produits du terroir de Kabylie, Abdelkader Bouazghi a annoncé également la même bonne nouvelle pour l’orange de Mascara, l’abricot et le grenade de Messaad de la wilaya de Djelfa ainsi que le fromage de Bouzahra et le miel d’Idough à Annaba.

Aussi, après l’acquisition de ce label, le défi sera de produire les quantités nécessaires pour passer à l’export. Un sérieux problème que rencontrera l’huile d’olive de Kabylie labellisé si toutes les régions ne sont pas concernées. Les quantités produites à Maatkas ne sudffiront pas pour prétendre satisfaire la demande à l’international. D’où la nécessité d’un travail plus que collectif qui concernera toutes les régions de la Kabylie.

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Salem Kheloui primé pour son travail sur Tajmaat

C’était la joie hier à Radio Tizi-Ouzou après la consécration de son reportage sur Tajmaat et l’obtention de la 3ème place au Prix du président de la république. L’équipe dirigée par le talentueux Salem Kheloui s’est attelée à la réalisation du travail sur l’assemblée des villages qu’elle a brillamment mis en surbrillance dans le cadre du vivre ensemble en paix.

Le Vivre Ensemble en Paix qui a été le thème choisi pour cette édition de ce concours se retrouve parfaitement dans le concept de Tajmaat que l’équipe de Radio Tizi-Ouzou a su mettre en valeur. Mieux encore, le talent de ce jeune animateur et ses collaborateurs a permis d’étendre le concept pour toucher à l’environnement. Dans ce travail de « pros », Tajmaat kabyle apparaît dans sa dimension harmonieuse avec l’environnement qu’elle a toujours protégé. N’est-ce pas que les travaux de volontariat se tiennent chaque saison pour l’amélioration du cadre urbain.

Contacté, le journaliste s’est dit très heureux et surtout très fier d’honorer Radio Tizi-Ouzou et toute la corporation de la presse locale. Celle-ci a également exprimé sa joie de voir l’un des confrères et la Radio Tizi-Ouzou consacrée pour la qualité du travail accompli. La joie a été cependant plus visible chez le directeur et non moins animateur Arezki Azzouz. Ce dernier a tenu à féliciter son équipe de journalistes dirigée par Salem Kheloui  dont il a loué le professionnalisme et l’abnégation et l’amour du métier. Bravo chers confrère !

 

Par La rédaction de Tiwizi info