Salon national des saveurs du terroir de Tizi-Ouzou. Un évènement économique au service du développement

Sa première édition se tient actuellement, place de l’Olivier à Tizi-Ouzou. Elle s’étalera jusqu’à mardi 2 mai. Organisé sous le patronage du wali de Tizi-Ouzou et en partenariat avec Event Team, une boîte de communication et les services de l’agriculture et du tourisme, ce salon promet un bel avenir pour les produits du terroir de la wilaya et de toutes les régions d’Algérie.
Cette première édition est une réussite au vu de son organisation et de la bonne communication qui a été assurée par l’équipe d’Event Team. C’est aussi une réussite au vu de la qualité des expositions et du nombre de wilayas et d’artisans présents. Une tournée dans les stands permet de découvrir la richesse de l’Algérie en matière de saveurs et de produits du terroir.
Cette richesse se met spontanément en vue par la qualité des produits exposés. Les producteurs prouvent que le produit du terroir algérien peut facilement s’imposer sur les circuits commerciaux nationaux et internationaux. Des huiles d’olives et des miels algériens d’une grande qualité qui n’ont rien à envier aux meilleurs crus du monde étaient présents au le salon. C’est en fait un grand nombre de produits qui étaient là à coté d’un savoir-faire qui marie avec du géni authenticité et modernité.
Le salon est aussi une occasion pour des conférences ayant traité des thèmes relatifs au développement d’une industrie liée aux produits du terroir et la naissance des marques et leur protection. Un concours du meilleur chef se tient encore avec des prix décernés aux lauréats.
Enfin, parions que ce salon promet un avenir radieux aux produits du terroir pour peu qu’il y ait des innovations dans les prochaines éditions. Hormis quelques couacs causés par l’imprévisible pluie de la veille de l’ouverture, il est clair que c’est une grande réussite pour une première édition. En plus d’être une opportunité et un marché pour les producteurs, le SNAST sera, sans nul doute, dans l’avenir, une occasion pour la signature de conventions de partenariats et un évènement économique d’envergure nationale et pourquoi pas internationale. Tout dépend de la volonté des organisateurs.

Par La rédaction de Tiwizi info

Après la défaite face à l’USM Bellabes Les canaris mettent le cap vers le maintien

Après leur défaite en finale de coupe d’Algérie, les canaris vont devoir assurer le maintien en ligue 1. Pour se faire, Youcef Bouzidi devra creuser dans les ressources mentales de ses joueurs pour arracher le maximum de points face à des grands clubs qui jouent pour le podium. La toute prochaine rencontre mettra aux prises les coéquipiers de Benaldjia au Sanafirs du CS Constantine sur son terrain au stade Hamlaoui.

Une confrontation difficile pour les canaris qui devront pourtant ramener des points pour sauver leur peau de la relégation. La prochaine rencontre ne sera pas moins difficile face à l’USM Alger. Les canaris joueront à Tizi-Ouzou mais sans leur principale force, les supporters. Le club est sous une sanction qui le prive de ses supporters durant trois rencontres.

En tout état de cause, la bande à Bouzidi doit assurer son maintien en ligue 1. C’est d’ailleurs l’objectif principal de Cherif Mellal, le président. Le reste n’est que  détail et la qualification à la finale de la coupe n’a pas été un but.  La rédaction de TIC

Par La rédaction de Tiwizi info

Le nouvel album de Taous Arhab vient de sortir. Lorsque se rencontrent le géni et le don

L’album de Taos Arhab qui vient de sortir est incontestablement le fruit d’une rencontre entre le géni et le don de la nature. Les mélodies qui sortent telles des colombes du chapeau d’un magicien sont le fruit du géni incarné par Safy Boutella et la voix de Taos, un don de la nature qui s’offre avec volupté. La magie des notes qui prennent leur envole d’une voix tantôt douce, tantôt rugueuse. Dans l’album Ili-kem (Sois !), les deux génies ont pu dompter les paradoxes et les contrastes.
En fait, Taos est déjà en soi un personnage qui dégage paradoxalement de la douceur et de la force. La tendresse qui s’alterne comme par enchantement avec une incroyable force de caractère. Ces contrastes magiques ont finalement su trouver le magicien qui a su créer un monde où les paradoxes se côtoient, s’entrelacent et fusionnent pour faire naître des chefs-œuvres. Qui d’autre que Safy Boutella peut créer cet univers où les contrastes se transforment en beauté.
Dans la conférence qu’ils ont animée à l’Hôtel Ittourar, dimanche après-midi, Taos Arhab, Safy Boutella, l’arrangeur de renommé internationale, Hamid Moualhi, l’auteur des textes et Rachid Koceila qui a chanté en duo dans l’album avec Taos, les artisans de l’album Ili-kem sont revenus sur le parcours qu’ils ont fait ensemble dans la réalisation. C’est vrai que le travail a pris du temps, trois années, mais le résultat est sans conteste, un chef-d’œuvre. Safy Boutella qui n’a pas caché son plaisir en réalisant ce travail, affirmait qu’il a traité Taos comme une chanteuse du monde. « Je voulais faire sortir la voix de Taos de la ghettoïsation » ajoute-t-il pour dire la grande qualité de cette voix qui peut embrasser tous les styles et s’adapter à l’universalité.
C’est cette universalité empreinte d’une profonde authenticité qui caractérise l’album qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Taos. Des textes écrits par, le poète Hamid Moualhi. Des vers qui sortent comme des papillons libérés par les cordes vocales de la chanteuse pour dire l’Amour comme le titre Yid-k et Yeqqar-iyi-d en duo avec Mohamed Allaoua, l’attente dans Tiziri, la médisance dans la chanson Lferh-ix, désirs Menna-gh en duo avec Rachid Koceila, l’absence Anda tellidh et Tihdayin femmes en hommage à Cheikh El Hasnaoui.
Enfin, écouter l’album de taos Arhab, est un moment de délectation inouïe. Les mélomanes trouveront un superbe plaisir à entendre s’égrener les notes, l’âme caressée par une voix voluptueuse de Taos Arhab. Ili-kem est chez les disquaires depuis quelques jours et il fait déjà le bonheur des mélomanes et des admirateurs de cette jeune chanteuse authentique et universelle à la fois.

Par La rédaction de Tiwizi info

JSK-SETIF samedi à Tizi-Ouzou Griffes d’Aigles contre griffes de canaris

Le combat sera rude. Les canaris se mesureront aux aigles dans une confrontation où les trois points sont vitaux pour la suite de la compétition. Perdre ce butin signifier pour les kabyles, le risque de relégation et pour les sétifiens l’éloignement du rêve du championnat.
C’est pourquoi donc, les coéquipiers de Benaldjia qui ont atomisé les mouloudéns mardi passé, devront se payer la peau des Aigles Noirs pour s’éloigner définitivement du danger. La tâche n’est pas une sinécure mais les chances des kabyles sont grandes au vue de leur prestation face aux algérois. Même son de cloche du coté de la présidence du club. Cherif Mellal se dit optimiste quant à l’issue du match. Bouzidi le coach de son coté insiste sur la nécessité de remporter les trois points. Il ne veut rien d’autre qu’une victoire.

Par La rédaction de Tiwizi info

Amagueur N Tafsouth existe encore à Tarihant C’était la fête à Azaghar

Tissira m savaa

Le monde fête la journée mondiale de l’arbre en ce 21 mars, les villageois de Tarihant, eux étaient en communion avec la nature. Dans ce village au grand patrimoine millénaire, c’est une tradition que les habitants pratiquent encore. Le rituel berbère ancien appelé Amagueur N tafsouth vit toujours à Tarihant.
Une pérennité que les jeunes de l’association Garoura lui garantissent par le seul désir de vivre comme les anciens, en harmonie avec la nature. C’était une grande réussite.
Au petit matin, comme il se fait depuis des millénaires, rendez-vous pris à 8h au niveau de la maison de jeunes Kamel Bougandour. Des jeunes, des femmes, des hommes, et des vieux ont répondu présent à l’appel de l’association. Après des discussions sur le sujet entre les vieux et les jeunes, la destination était toute tracée. Cap sur Azaghar, champs situés en bas du village.
Sur place, des témoignages ont été donnés par des personnes qui se souviennent encore de cette pratique. Amagueur N Tafsouth était surtout un rituel réservé aux enfants qui sortaient tôt dans la matinée avant le lever de soleil pour accueillir le printemps. A Azaghar, les jeunes de Tarihant ont profité de l’occasion pour découvrir les appellations presque perdues des plantes qui poussent dans la région. Leur utilisation comme des remèdes pour de nombreux maux a également été l’exposé le plus important des vieux et des vieilles.
La rencontre avec le printemps ne pouvait se dérouler sans la plantation d’arbres.. Munis de pioches et de plants de diverses variétés d’arbres, les jeunes ont procédé à la plantation des arbres sur plusieurs sites. Les méthodes traditionnelles de greffage ont également été au menu. Les présents ont assisté à des démonstrations de greffage de plusieurs arbres. Pratique que les vieux maîtrisent encore. A noter d’ailleurs que beaucoup de jeunes ont ce savoir-faire transmis par leurs parents.
En fin de matinée, c’est l’heure du déjeuner. Les jeunes de Garoura n’ont pas omis de mettre au programme ce volet culinaire. Des mets traditionnels ont été préparés par les femmes du village qui les ont offerts aux présents. En pleine nature, l’art culinaire recouvrait toute sa splendeur avec les goûts qui s’aiguisent au contact de la forêt. C’était une agréable fête ressuscitée grâce à la ténacité des jeunes de Garoura qui refusent de laisser partir ce rituel.

Par La rédaction de Tiwizi info

Un vétérinaire dans un groupe de faussaires un malien et deux algériens écopent de quatre années de prison

Trois individus ont été condamnés par le juge près le tribunal de Tizi-Ouzou pour association de malfaiteurs et falsification de billets de banque.
Bien que les accusés, le vétérinaire et le malien, ont plaidé pour leur innocence affirmant que c’était le troisième, en état de fuite, qui les a induits en erreur, le juge et les jurys n’ont pas été convaincus par la défense.
En fait, l’histoire remonte au mois de septembre de l’année passée lorsque les membres du groupe ont été arrêtés à Tizi-Ouzou à 23h avec une mallette pleine de billets de 100 euros. Le malien et le vétérinaire ont été interpellés alors qu’un troisième reste encore en fuite. Il écopera, par contumace, de la même peine.

Par La rédaction de Tiwizi info